Pour la sortie du Nikon S60, dont les principaux atouts seraient la reconnaissance des visages et son grand écran, l’agence Euro RSCG Singapour a réalisé cette campagne d’affichage.
Une campagne plutôt bien pensée, non ?
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Pour la sortie du Nikon S60, dont les principaux atouts seraient la reconnaissance des visages et son grand écran, l’agence Euro RSCG Singapour a réalisé cette campagne d’affichage.
Une campagne plutôt bien pensée, non ?
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Vendredi soir dernier s’est tenue la deuxième édition du mixblog. Le principe : en un même lieu se retrouvent des blogueurs de tous horizons pour se rencontrer en vrai, échanger et aborder des thèmes du moment. Le slogan choisi par les organisateurs était simple : une rencontre “par les blogueurs pour les blogueurs”. Un événement qui a manifestement séduit puisque 200 personnes étaient attendues à La Cantine (Paris).
C’était l’une des premières rencontres de ce genre que je faisais (il y avait eu l’excellente journée Webdeux.Connect le mois dernier) et c’est vrai que ce n’était pas forcément évident (a priori) d’y aller sans trop connaître de monde. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de ces soirées là : faire de nouvelles connaissances et discuter en vrai avec des personnes que l’on peut lire sur le net.
Richard Ying animait deux (petites) tables-rondes auxquelles j’ai pris part avec grand plaisir. Deux thèmes avaient ainsi été retenus pour cette édition :
Les billets sponsorisés
Un débat très vif en présence d’Amaury Leconte de la société Ebuzzing (plateforme de mise en relation des bloggeurs et des annonceurs). Mais, et c’est important de le préciser, la discussion n’était pas de savoir comment monétiser son blog. En effet, il s’agissait bien de débattre de la “polémique” des billets sponsorisés. La discussion s’est ainsi entamée sur la médiatisation dans la presse plus traditionnelle de cette question et du ressenti des blogueurs présents autour de la table (indication ou non de l’article sponsorisé, théorie et pratique des annonceurs,…).
Par la suite, quelques règles juridiques ont été rappelées soulignant l’obligation de mentionner explicitement en début d’article qu’il s’agit d’un billet sponsorisé ainsi que le nom de l’agence qui mène la campagne :
- Code de la consommation (art. L.121-1) “une pratique commerciale est trompeuse si elle est commise (…) lorsqu’elle n’indique pas sa véritable intention commerciale dès lors que celle-ci ne ressort pas déjà du contexte“
- Loi pour la Confiance dans l’économique Numérique (art. 20) : “la publicité sous quelque forme que ce soit (…) doit pouvoir être identifiée comme telle” dès lors qu’elle est “accessible par un service de communication au public en ligne“, internet en l’occurrence.
=> Pour aller plus loin sur le plan juridique ,et notamment sur les risques encourus par les blogueurs et les annonceurs, je vous conseille la lecture de l’article Le publi-rédactionnel ? C’est quoi donc ? sur le blog Decryptages : droit, nouvelles technologies…
De mon point de vue, ce débat était nécessaire pour responsabiliser le blogueur. Mais il est important de ne pas se focaliser uniquement sur celui-ci et sur la fausse rivalité journaliste/blogueur.
En effet, les annonceurs doivent également se responsabiliser et s’organiser. Ainsi, ils pourraient, par exemple, se doter d’un code de bonne conduite (rappel des mentions légales aux marques et aux blogueurs,…) et d’une instance de régulation comme cela existe déjà dans d’autres domaines de la communication.
Les réseaux sociaux et Facebook
Une discussion moins emportée que la précédente. Il est vrai que le thème prêtait moins à polémique que le précédent. Le débat s’est ainsi centré sur la problématique des concurrents à Facebook et de leur positionnement (marchés de niche, réseaux plus professionnels, entrée de Facebook sur le marché par la vie privée…). Enfin, il a également été question des attentes et des usages que l’on a en fonction des types de réseaux sociaux et communautaires utilisés (identité numérique, échanges plus professionnels sur Linkedin,…).
Un grand merci aux organisateurs (Pierre, Richard, Ulrich et Vinzoo) pour cette soirée très conviviale et intéressante.
Peut-être quelques suggestions personnelles pour le prochain rendez-vous : permettre aux petits nouveaux de trouver sa place (indication du blog sur l’étiquette, principe d’un échange aléatoire de carte de visite type Webdeux.Connect) ; mettre un peu plus en avant les débats en les organisant un peu dans leur forme et, pourquoi pas, réaliser un petit compte-rendu (même vidéo) pour ceux qui n’auront pu y prendre part.
Alors à quand la prochaine ?
Photos de cette rencontre : groupe Flickr (re)Mixblog
D’autres avis sur la soirée : ShigaBlog / Damiblog / MissGeekette / Darklg Blog /Richard Ying
Alors que le contexte économique et immobilier n’est pas très joyeux, meilleursagents.com a décidé de se démarquer à travers une opération de Street Marketing. Ainsi, le 17 novembre dernier on pouvait remarquer dans certaines rues de Paris un carré dessiné sur le sol, indiquant le prix du mètre carré de l’arrondissement et signé MeilleursAgents.com. Une très bonne opération pour gagner en notoriété qui a été relayé sur de nombreux sites et blogs.
Julien Cheyssial, co-fondateur & CTO de MeilleursAgents.com, a accepté de répondre à mes questions concernant cette initiative.
Comment avez-vous eu l’idée d’une opération de street marketing ?
Cette idée de marquer les trottoirs de Paris avec un mètre carré et son prix associé à l’intérieur nous a été soumise par des amis qui travaillent chez agence7seven, une agence de communication située à Levallois-Perret. Nous avons trouvé que cette idée était excellente et qu’elle illustrait bien l’expertise de MeilleursAgents.com en matière d’estimation du prix de l’immobilier à Paris. Nous nous sommes alors immédiatement mis en ordre de bataille pour organiser cette opération.
Quels objectifs vous étiez vous fixé avant de réaliser celle-ci ?
Très clairement, l’objectif de cette campagne était de nous faire connaître et de développer la notoriété de la marque “MeilleursAgents.com”, tant auprès du grand public parisien que des médias (radios et rédactions de journaux), tout en illustrant notre expertise en matière de prix immobiliers. Nous avons donc réaliseénos marquages dans une centaine d’endroits stratégiques dans Paris (ainsi que dans le quartier d’affaires de La Défense) afin d’en assurer la meilleure visibilité possible auprès des cibles concernées.
Quelles sont, à ce jour, les retombées (positives et/ou négatives) de cette opération ?
Globalement, le bilan de l’opération est extrêmement positif ! Bien entendu, nous avons eu une poignée d’appels de riverains mécontents. Mais nous avons surtout reçu de nombreux messages d’encouragement et de félicitations pour l’originalité de notre campagne. La transparence que nous apportons sur le marché de l’immobilier semble être très appréciée par les particuliers. Du coup, le trafic de notre site a doublé du jour au lendemain, l’opération a généré un sacré bouche-à-oreille et de nombreux médias ont relayé notre opération. Par exemple, nous sommes passés sur Europe1 dans l’émission de Laurent Ruquier, dans le quotidien 20minutes ou encore dans Le Parisien.
Cela dit, nous avions pris les précautions adaptées aux risques de cette campagne : soucieux de l’environnement et de la propreté de la voirie, les marquages ont été réalisés avec des matériaux propres (à la craie effaçable) et un service de nettoyage est passé pour les retirer le lendemain et sur-lendemain de l’opération, qui devait être éphémère afin de ne pas déranger les parisiens.
Pensez-vous avoir atteint vos objectifs initiaux (même si vous n’avez pas encore beaucoup de recul sur l’opération) ? Comment évaluez vous le ROI ?
Les retombées presse, le bouche-à-oreille et l’accroissement de trafic que nous avons enregistrés nous permettent d’affirmer que l’opération est un succès. En revanche, dans la mesure où l’objectif de notre campagne était avant tout de développer notre notoriété, et que celle-ci est difficilement quantifiable, il n’est pas simple d’évaluer de manière chiffrée le ROI de l’opération. Mais notre petit-doigt nous indique qu’il est positif ! Reste désormais à faire connaitre le métier premier de MeilleursAgents.com : aider les particuliers à vendre vite leur appartement et au meilleur prix.
Merci à julien Cheyssial de MeilleurAgent.com qui a aimablement accepté de répondre à mes question ainsi qu’au blog du marketing alternatif qui m’a permis de repérer cette opération.
Le Syndicat National de la Communication Directe (SNCD) vient de publier une étude sur le rapport des internautes français face à l’email. Réalisée par Ibase pour cette édition 2008, elle met en évidence le travail important que doit produire les annonceurs sur les messages diffusés et le rythme des campagnes notamment.
En effet, les internautes sont de plus en plus mature vis-à-vis des mails qu’ils reçoivent et ont donc une plus grande attente tant sur le plan de l’originalité des campagnes de marketing direct, que sur leur qualité et la manière dont elle les atteint.
Voici quelques données intéressantes tirées de l’étude :
Par ailleurs, le SNCD propose une cartographie de l’attitude des internautes face à ces courriers et a défini cinq profils :
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Source : Étude EMA ÉDITION 2008 - SNCD (version pdf)
En attendant le résultat des élections, l’hebdomadaire AdvertisingAge a désigné Barack Obama “Marketer of the year 2008“, le 17 octobre dernier. Les annonceurs et agences américains, membres de la Association of National Advertisers réunis en congrès ont ainsi préféré Barack Obama (36% des votants) à Apple (27%) et Zappos (14%), un site Internet de vente en ligne de chaussures. John McCain, quant à lui, n’a recueilli que 4% des suffrages.
Comme j’en avais parlé dans l’article Fight the Smears : la lutte contre les rumeurs de Barack Obama (6 août 2008), il a su très vite mettre en place une stratégie de communication centrée sur la disponibilité, la présence permanente et l’implication importante des sympathisants. Celle-ci s’est mise en place tant sur le terrain que dans ses discours mais s’est également déclinée sur Internet à travers les sites mis en place, le développement d’un vrai réseau social (mybarackobama.com), les contenus crées par les militants (cf. le site de Obey Giant à l’origine de l’une des affiches les plus reprises, vidéos youtube),…
En effet, si Barack Obama bénéficie d’un charisme important, il a également su s’entourer de pointures d’agences de communication et de Chris Hugues, l’un des fondateurs de Facebook. Ainsi, au delà de la communication de campagne traditionnelle qu’il a pratiqué (spots télévisés, soutien d’artistes, meeting), il a très vite compris l’enjeu d’une bonne maitrise de la communication 2.0 à travers Internet et l’aspect collaboratif notamment, tant pour convaincre les électeurs que pour financer sa campagne électorale.
Enfin, l’une des force de l’équipe Obama est d’avoir construit un discours cohérent, clair et constant tout au long de la campagne. Ce discours s’est accompagné d’une charte graphique efficace et omniprésente. Ainsi celle-ci a été déclinée tout au long de la campagne, sous toutes les formes possibles (affiches, briquets, fanions, T-Shirt,…).
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Pour aller plus loin, voici une présentation très instructive de Geary Interactive qui fait le point sur le marketing online des deux candidats à la présidence américaine :
La compagnie aérienne low-cost transavia, filiale du groupe Air France-KLM, profite de la crise pour sortir une campagne de pub qui s’inscrit dans l’actualité.
Une publicité plutôt efficace puisqu’elle fait sourire dès qu’on la lit (ou pas mais il faut alors passer à un niveau d’analyse supérieur et ne pas rester au premier niveau de compréhension).
L’Agence H, auteur de cette publicité, s’était déjà inspirée de la crise financière actuelle pour réaliser une première affiche dont le slogan était “Mettez-vous au vert sans voir vos comptes dans le rouge”.
Ces affiches entrent dans une stratégie publicitaire plus globale qui s’inspire de la situation économique et sociale du moment mais également de déclarations politiques “marquantes”. On retrouve ainsi sur une affiche le slogan “Profitez du peu de RTT qu’il vous reste” faisant référence à l’assouplissement des 35 heures; ou bien encore, “La France je l’aime mais à ce prix là je la quitte !”. Ce ne sont là que quelques exemples de slogan que la compagnie a utilisé. Ce renouvellement régulier dans les affiches permet alors d’être plus réactif par rapport à l’actualité mais également de ne pas avoir le sentiment de répétition chez le consommateur.
Transavia n’est cependant pas la première compagnie aérienne à s’inspirer des faits d’actualités (et plus particulièrement politiques). Ainsi, on se souviendra de Easy Jet concernant la fin de mandat de Jacques Chirac ou encore de Ryanair et son buzz Bruni-Sarkozy.
Le surf sur l’actualité, le nouvel eldorado des compagnies aériennes ?
Que cela soit à la radio, à la télé, sur le net ou dans la presse papier, on ne peut échapper à la crise financière et à la baisse du pouvoir d’achat. Kleenex l’a bien compris et propose une publicité qui s’inscrit dans cette actualité avec humour et intelligence.
Parrallèlement à cette campagne papier, l’agence Goodnews vient de mettre en place un dispositif street marketing dans paris : à proximité de certains distributeurs automatiques de billets, un paquet de mouchoirs Kleenex est mis à disposition des personnes venant voir leur solde bancaire et/ou retirer de l’argent.
Un très beau coup marketing !
Source : Marketing Alternatif - Kleenex // Besoin de réconfort