Archive pour: septembre, 2008

Robert Namias rejoint Publicis

Robert Namias, ancien directeur général adjoint en charge de l’information à TF1, intégrera le groupe Publicis à compter du 1eroctobre en tant que conseiller de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis Groupe. À ce titre, il interviendra sur des dossiers politiques et des affaires sensibles.

Il occupera, en outre, la fonction de vice-président de Publicis Consultants France, le réseau de stratégie et de communication institutionnelle. Sa mission portera sur la définition et la gestion de positionnement d’entreprises.

Robert Namias, 64 ans, avait quitté TF1 en juin dernier, en même temps que PPDA. Depuis 1996, il dirigeait l’information et il était devenu en 2005 directeur général adjoint chargé de l’information. Il faisait partie de la “vieille équipe dirigeante” constituée autour de Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, partis en 2007 du Groupe TF1.

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Source : immédias, le blog de Renaud Revel - Exclusif: Robert Namias chez Publicis

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En partenariat avec la plateforme Collective Media, LinkedIn va lancer son réseau de publicité ciblée. Si le réseau social vend déjà de la publicité ciblée sur son site, cette initiative doit attirer de nouveaux partenaires (”plusieurs centaines” selon LinkedIn). Elle permettra également, pour les partenaires, un ciblage plus précis des publicités par catégorie en fonction des informations que les membres rendent publiques et se communiquent via leur profil LinkedIn.

Plusieurs critères  seront pris en compte pour le ciblage tel que le secteur dans lequel travaille l’utilisateur, le degré d’expérience,  la taille de l’entreprise, le sexe ainsi que les données géographiques. Un cookies sera placé sur sa machine ce qui l’identifiera comme un membre de Linkedin lorsqu’il visitera d’autres sites.  Les informations personnelles ne seront pas  mises à disposition des annonceurs et les membres du réseau social pourront choisir de ne pas participer à ce programme.

Cette annonce intervient dans un contexte économique assez difficile et au moment où de nombreux réseaux communautaires ont encore beaucoup de difficultés à rentabiliser leur modèle par la pub. Cependant de nombreux analystes s’accordent à dire que la publicité pourrait devenir l’un des moteurs principaux des réseaux sociaux.

Selon Kevin Eyres, directeur de Linkedin Europe, “le ralentissement économique fait que les publicités doivent être plus pertinentes et plus ciblées”. Linkedin a donc pleinement conscience de l’environnement actuel en cherchant à s’appuyer sur son réseau et son audience. Ainsi, Linkedin affirme posséder une base utilisateurs plus riche et plus intéressante que celle du Wall Street Journal, Business Week et Forbes avec une moyenne d’âge de 41 ans, un revenu moyen du foyer de 109 000$, plus de 80% de diplômés et plus de la moitié des membres jouant un rôle décisionnel au sein de l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Ces atouts lui permettent de sortir du lot des autres sites communautaires et de proposer des publicités entre 30 et 76,50$ pour mille pages impressions (et entre 12 et 20 dollars pour les publicités textuelles) là où les autres sites ne vendent leur publicité qu’à 1 dollar.

Ci-dessous, une présentation relative à l’audience de LinkedIn :

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Source : The Guardian - LinkedIn launches advertising network

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Après avoir fait son apparition sur les versions outre-atlantique et outre-manche durant le mois d’août, la publicité arrive sur YouTube France. En effet ,depuis mercredi dernier, le portail de vidéo détenu par Google affiche sur certaines vidéos des publicités en transparence dans le bas des vidéos sur 20% de celle-ci environ.

Après le lancement de la vidéo, un bandeau publicitaire à 80% transparent apparait au bout de 15 secondes et disparait après 10 secondes d’affichage si l’utilisateur n’effectue aucune action. En cas de clic sur la publicité, la vidéo principale se met alors en pause et le spot de publicité se lance. À la fin du clip ou après l’arrêt volontaire de celui-ci par l’utilisateur, la vidéo principale reprend.

Toutes les vidéos ne sont pas concernées par ce dispositif. En effet, les créateurs de vidéo sur YouTube doivent donner leur “accord explicite” pour accueillir des publicités (sans contrôle de celles-ci) et avoir été sélectionnés par YouTube (après candidature). En effet, cela s’inscrit dans le Programme Partenaire YouTube lancé en juin dernier pour la France. Ainsi, seuls les candidats répondant aux critères du programme et sélectionnés pourront bénéficier du partage des revenus publicitaires sur un modèle mêlant coût pour mille et coût par clic.

Le choix de cette “insertion” publicitaire plutôt que d’un spot en début de chaque clip est très intéressant. En effet, Shiva Rajaraman, directeur produit chez YouTube, met en avant deux points en faveur de ce choix :

  • Selon des tests internes à YouTube, 70% des gens zappent une vidéo précédée d’une publicité alors qu’ils ne sont plus que 10%  à ne pas regarder la vidéo dans le cadre d’une publicité en filigrane.
  • Le format publicitaire permet plus de flexibilité aux annonceurs publicitaires qui ne sont plus contraints d’afficher une vidéo publicitaire de 15 ou 30 secondes. En effet les utilisateurs, libres de leurs actions, sont prêts à visionner des spots plus longs en cliquant sur le bandeau.

L’enjeu est important pour Google car la rentabilité de YouTube (acquis pour 1,6 milliards d’euros) passe par ce nouveau format publicitaire. De plus, au moment où de nombreux programmes cherchent à bloquer ou limiter la publicité en ligne, ce système “flash” peut être une réponse pour contourner ce problème.

Allez plus loin sur le sujet :

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Médiamétrie//NetRatings annonce l’utilisation d’un nouveau logiciel de mesure, appelé “NetSight”. Développé depuis près de trois ans par Nielsen Online, il doit permettre d’avoir une image plus précise de l’audience sur Internet et être plus proche de la réalité actuelle du web. Il faut dire que, Médiamétrie//NetRatings avait un certain retard en terme de mesure d’audience avec Insight, datant du début 2000.

Qu’est-ce qui change ?

Le précédent logiciel, installé sur les ordinateurs d’environ 10 000 panélistes depuis l’an 2000, comptabilisait seulement les visiteurs de sites Internet et, depuis 2003, de lecteurs vidéo et les logiciels de messagerie instantanée. Le nouveau meter détecte également le trafic généré par les applications et widgets collés sur ces sites. Il comptabilise les animations, jeux et vidéos réalisés avec le logiciel Flash, une technologie que même le moteur de recherche Google ne sait pas identifier. Enfin, il pourra distinguer quelle page est active si un internaute ouvre plusieurs onglets dans une même fenêtre de son navigateur Internet (Internet Explorer, Firefox, Safari…) Pour affiner sa mesure, Médiamétrie a également élargi son panel à 25 000 individus dont 10 000 recrutés par téléphone et 15 000 par Internet.

S’il y a bien un enjeu autour de la définition d’un nouveau baromètre accepté par tous avec de nouveaux critères (temps passé, vidéos consultées, radios écoutées, efficacité publicitaire), le deuxième enjeu que relève Le Figaro est très intéressant :

Pour Médiamétrie, il y a un deuxième enjeu : parvenir à mesurer l’audience d’un même contenu quel que soit son support de diffusion : papier, radio, télé, PC, ou téléphone mobile. C’est la demande des groupes médias qui vivent la révolution de la convergence.

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Source : Lefigaro.fr - La mesure d’audience s’adapte enfin au web2

Aller plus loin sur le sujet : Journal du Net - Interview de Julien Rosenvallon (Médiamétrie)

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Alors que Google a annoncé le lancement de son naviagteur web Chrome (en version 0.2), Microsoft travaille sur Internet Explorer 8, le successeur de son navigateur actuel. Disponible depuis le 29 août dernier la Beta 2 intègre deux nouvelles fonctionnalités qui retiennent l’attention des publicitaires, des sociétés de marketing direct et des annonceurs : InPrivate Browsing et InPrivate Blocking.

La fonction InPrivate Browsing est jugée comme très importante par Microsoft et a d’ailleurs fait l’objet récemment d’un dépôt de marque par la firme de Redmond. Elle permet aux utilisateurs de naviguer sans laisser de traces sur leur ordinateur : historique, recherches, cookies et fichiers temporaires seront supprimés au fil du surf.

La fonction InPrivate Blocking, quant à elle, intervient lorsqu’une page web fait appel à des contenus extérieurs (bannières de pub par exemple) susceptibles de recueillir certaines des informations de navigation (requêtes, habitudes de navigation,…). Le navigateur bloque alors la transmission de ces données et le contenu provenant du site tiers. L’internaute pourra même créer des “listes noires” d’adresses Web afin d’interdire définitivement l’accès aux informations de navigation.

Microsoft se défend de vouloir supprimer les modes de revenu actuels du web et dit seulement vouloir donner aux internautes la liberté de choisir qui les observe ou non. Il rappelle également que des extensions pour identifier les liens externes vers les régies publicitaires et à bloquer la diffusion des bannières existent déjà pour les navigateurs actuels mais que leur audience est cependant limitée.

Cependant, ces deux fonctions, installées par défaut sur le nouveau navigateur de Microsoft,  pourraient modifier le travail des publicitaires sur le net. En effet, actuellement il peuvent «suivre» la trace des Internautes  à travers les sites, en apprendre plus sur leurs habitudes de navigation et ainsi réaliser des publicités ciblées. Cela pourrait également modifier le modèle économique de nombreux sites Internet et du Web plus généralement.

Et vous, comment voyez-vous ces changements en tant que publicitaire, webmaster ou en simple surfeur ? Pensez-vous que cela va changer la manière de travailller et de réaliser son travail de publicitaire sur le net ?

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Aller plus loin sur le sujet : 01 Net - Pourquoi Internet Explorer 8 inquiète les publicitaires ?

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